Monopoles numériques et crises mondiales en perspective
L'Universitat Politècnica de València (UPV) clôt la cinquième édition des Rencontres Mondes à Venir avec une session centrée sur les défis de la dépendance numérique et son impact sur l'ordre mondial. Le 31 octobre 2026 à 11h00, l'Auditorium de la Facultat de Belles Arts réunira deux figures clés de ce débat : l'économiste argentine Cecilia Rikap et la juriste chileno-espagnole Valeska David.
Rikap, auteure de Teoría de la dependencia digital (2026), abordera la manière dont des entreprises comme Microsoft, Amazon ou Google ont établi des monopoles intellectuels qui soumettent les universités, les start-ups et les organismes publics à leurs intérêts. Son exposé détaillera les mécanismes juridiques, politiques et économiques permettant à ces corporations de contrôler le rythme de l'innovation et de s'approprier les connaissances générées à l'échelle mondiale.
David, actuellement liée à la Banque mondiale, analysera les crises géopolitiques contemporaines et leur effet sur les démocraties, le droit international et les droits humains. Son intervention proposera des pistes pour repenser le droit global à partir de perspectives telles que l'intersectionnalité et la durabilité environnementale, illustrant par des cas concrets comment ces principes peuvent défier le statu quo.
Un cycle de pensée contemporaine
Cette conférence s'inscrit dans le cadre des V Rencontres Mondes à Venir, un programme qui, depuis le 24 septembre 2026, explore des outils pour comprendre le présent. Parmi les intervenants précédents figurent Asunción Molinos Gordo et Yayo Herrero, avec des approches allant de l'écologie politique à la critique culturelle.
Pour plus de détails sur le lieu, consultez la fiche de l'UPV.






